Un oiseau dans le métro

Jones Beach, 2017,  Matthew Grabelsky  de la série New York City Subway. 

Cette oeuvre est :

– une peinture et non une photo. On note donc la technique de la représentation figurative de l’artiste,

– un humain avec une tête d’oiseau. Original !,

– un contraste entre le sujet et son traitement : la banalité de la scène (une personne assise dans une rame de métro et le protagoniste qui est une hybridation mi homme mi animal,

– l’intention :  faire percevoir la part d’inconscient de chacun, voir d’originalité, pourquoi pas de fantastique. Des êtres hybrides conformes à leur environnement mais cultivant leur propre univers intérieur, faisant écho à un “continuum culturel beaucoup plus vaste”,

– Les références : les histoires de la mythologie grecque,

– Courant artistique : hyperréalisme, figuratif.

Kit dessin contemporain

Depuis quand je n’ai pas renouvelé mes crayons perdus, cassés ou tout simplement épuisés jusqu’au bout ? N’est -il pas temps de compléter mes crayons avec les nuances qui me manquent (H6, B4…) ?

Si vous êtes aussi dans ce cas, voici un kit complet avec 41 pièces pour tout niveau, contenant du graphite, du charbon, du fusain, du pastel. Il est en promo (19,99€ au lieu de 35,99) et en plus de très bons commentaires de personnes qui l’ont déjà acheté. Disponible sur amazon ici.

En image, ce que contient le kit :

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Et ce petit outil qui permet de réunir 2 crayons trop courts ou 1 crayon et un estompe trop courts est très pratique :

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Disponible sur Amazon ici

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​Accumulation obsession !

Madison avenue, 1962, Arman.  

Arman est obsédé par la répétition depuis ses débuts. Ca commence par des œuvres réalisées à partir d’empreintes répétées , dessinées avec des parties d’instruments de musique, musique qui au lieu d’être un son devient langage plastique. 

Ce sera le “leitmotiv” pictural de l’artiste : traduire des objets produits en série en matériau plastique pour créer une œuvre unique. Le recyclage artistique d’objet de grande consommation : voila le concept qui a fait le tour du monde depuis et a renouvelé le langage pictural de l’époque. 

 “Madison Avenue” est le motif répétitif créé par l’accumulation d’escarpin et qui rappellent le claquement des talons sur le trottoir de ce lieu mythique de Manhattan. Voila la répétition du mouvement mêlée à la répétition du son. Pourtant ces objets de prêt à porter vendus en masse sont pris et empilés dans un volume rappelant la vision d’objets amoncelés dans une poubelle. On passe d’objet mythique à objet rébu. 

Beaucoup y verront une allégorie des fondements productivistes et économiques de l’entreprise. Certains, les fantômes des horreurs de la 2nd guerre mondiale.