​Accumulation obsession !

Madison avenue, 1962, Arman.

Arman est obsédé par la répétition depuis ses débuts. Ca commence par des œuvres réalisées à partir d’empreintes répétées , dessinées avec des parties d’instruments de musique, musique qui au lieu d’être un son devient langage plastique.

Ce sera le “leitmotiv” pictural de l’artiste : traduire des objets produits en série en matériau plastique pour créer une œuvre unique. Le recyclage artistique d’objet de grande consommation : voila le concept qui a fait le tour du monde depuis et a renouvelé le langage pictural de l’époque.

 “Madison Avenue” est le motif répétitif créé par l’accumulation d’escarpins et qui rappellent le claquement des talons sur le trottoir de ce lieu mythique de Manhattan. Voila la répétition du mouvement mêlée à la répétition du son. Pourtant ces objets de prêt à porter vendus en masse sont pris et empilés dans un volume rappelant la vision d’objets amoncelés dans une poubelle. On passe d’objet mythique à objet rébu.

Beaucoup y verront une allégorie des fondements productivistes et économiques de l’entreprise. Certains, les fantômes des horreurs de la 2nd guerre mondiale.

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