Japanese touch

Work (Red, Black), 1970, Motonaga Sadamasa.

Peinture du mouvement japonais Gutai : “gu” pour instrument, et de “tai” pour corps.

Ce mouvement met en valeur l’action à l’image du Nô, théâtre japonais, à la grande gestuelle et expressivité ; Projeter, déchirer, mettre en pièce, brûler. Le rôle du corps, de la gestualité, de l’action y possède une place centrale.

Et la matière jusqu’à utiliser des matériaux atypiques (fumée, papier, boue, vinyle…) , avec une prédilection pour les matières brutes et les couleurs primaires.

L’art thérapeute

Freud, Fish and Butterfly, 2012, Wang Haiyang.

Souvent social et engagé, sa peinture est intérieure. Représentation de son angoisse subconsciente et de ses désirs enfouis. Le tout prend forme en scènes imaginaires qui peuvent mettre un peu mal à l’aise le spectateur car hors confort visuel et émotionnel habituel. Ses pièces oniriques se rapprochent du surréalisme. Effet accentué lorsque l’artiste décline ses peintures sous forme de vidéos, de peintures animées (https://youtu.be/tc6wRR_TodM)

Emotions pastel

Forest park, gouache, 2017, Heather Lee Birdsong.

Forest park est un endroit sauvage au coeur de la ville de Portland dans l’Oregon.

Le tableau décrit les émotions personnelles ressenties dans un lieu public, ici le parc. L’ensoleillement et les fleurs présentes influencent la palette de couleurs.