Peggy Guggenheim, le choc de la modernité

Le nouveau livre, tout nouveau tout beau (avril 2018), sur la plus célèbre des collectionneuses…

Le groupe des

Vous saurez tout, de sa naissance jusqu’à Venise en passant par New York et Jackson Pollock. Le livre va jusqu’ consacrer un chapitre sur son nez… intrigant non ?!  Vraiment bien.

Un bon livre à lire au bord de la piscine et se plonger dans l’art du XXème siècle.

Et comme disait Gore Vidal : « Je commence à considérer Peggy Guggenheim comme la dernière héroïne transatlantique d’Henry James, une Daisy Miller avec plus de couille »

Disponible sur Amazon en cliquant ici.

In English, par ici !

Bonne lecture !

P Guggenheim 2 Entrer une légende

Un oiseau dans le métro

Jones Beach, 2017,  Matthew Grabelsky  de la série New York City Subway. 

Cette oeuvre est :

– une peinture et non une photo. On note donc la technique de la représentation figurative de l’artiste,

– un humain avec une tête d’oiseau. Original !,

– un contraste entre le sujet et son traitement : la banalité de la scène (une personne assise dans une rame de métro et le protagoniste qui est une hybridation mi homme mi animal,

– l’intention :  faire percevoir la part d’inconscient de chacun, voir d’originalité, pourquoi pas de fantastique. Des êtres hybrides conformes à leur environnement mais cultivant leur propre univers intérieur, faisant écho à un “continuum culturel beaucoup plus vaste”,

– Les références : les histoires de la mythologie grecque,

– Courant artistique : hyperréalisme, figuratif.

Emotions pastel

Forest park, gouache, 2017, Heather Lee Birdsong.

Forest park est un endroit sauvage au coeur de la ville de Portland dans l’Oregon.

Le tableau décrit les émotions personnelles ressenties dans un lieu public, ici le parc. L’ensoleillement et les fleurs présentes influencent la palette de couleurs.