Emotions pastel

Forest park, gouache, 2017, Heather Lee Birdsong.

Forest park est un endroit sauvage au coeur de la ville de Portland dans l’Oregon.

Le tableau décrit les émotions personnelles ressenties dans un lieu public, ici le parc. L’ensoleillement et les fleurs présentes influencent la palette de couleurs.

Acrylic splash ! 

Canal, 1963, Helen Frankenthaler.

Le tableau représente des formes fluides et aplaties. L’artiste créée des formes dans des couleurs semi-transparentes, brillantes et denses avec des bords bien marqués. Un peu à la façon de Pollock, elle crée l’accident tout en contrôlant le jeu de formes, de couleur et d’espace.

Lumière sur l’Amérique

Double America 2, 2014, Glenn Ligon.

Son oeuvre incisive explore l’Amérique à travers son histoire, sa littérature, sa langue et son identité. Artiste touche à tout, outre les textuels néons, sa pratique comprend la peinture, la photographie, les sculptures, l’impression, l’installation et la vidéo. Son art politiquement provocateur questionne la civilisation américaine. Influences : peinture moderne et art conceptuel.

L’artiste Robert Indiana et son oeuvre « Love »

Love, 70’, Robert Indiana.

4 lettres imposantes en acier comme 4 points cardinaux incontournables. Comme si l’artiste nous montrait la voie vers l’amour. Au sommet de la sculpture, dans le sens du vent ne ressemble-t-il pas d’ailleurs lui même à la girouette qui montre le courant à suivre ? Et la lettre “O” penchée ne montre-t-elle pas la route a suivre telle une flèche sur notre chemin ?

Auto-portrait décalé… vers le bas.

Self-portrait, 1995, Huguette Caland.
Un auto-portrait “déplacé”. Parce que l’art contemporain est souvent un art décalé” ! 

Le talent de l’artiste est de permettre avec seulement 2 petites courbes en bas de tableau et un aplat de couleur rose chair sans volume ni relief d’identifier clairement la partie du corps souhaitée. L’imagination du spectateur fait le reste…

Ça c’est pour la technique. Pour le message l’audace est de reprendre un sujet vu et revu depuis les débuts de l’art : l’auto-portrait, tout en changeant le point de vue : une paire de fesses suggérée. Ceci envoie plusieurs messages :

– La remise en cause des conventions classiques de l’auto-portrait qui habituellement sont le visage voir le buste ou “de pied en cape”. Ici la vue est de dos… Plus precisément un bas de dos !

– Et finalement pose la question en ces termes : pourquoi ne serions nous définis que par notre “face” ? Les autres parties de notre corps ne sont-elles pas aussi constitutives de notre personnalitée, de notre physique ? En quoi ne pourraient- elles pas etre également partie prenante d’un auto portrait ?

Un dialogue amené avec humour entre la passé et le présent.

La peinture qui parle  ! 

« In Italian » de Jean Michel Basquiat (1983) propose une traduction « en italien » . Bon, on veut bien. Mais une traduction de quoi ? Et que dit cette traduction ? Parce que si on ne parle ni italien ni art contemporain, ça risque de se mélanger les pinceaux. Essayons alors plus

​L’ art contemporain…

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«C’est Fort Knox en plein Manhattan. L’homme à la cravate rouge n’a pas lésiné sur la couleur or, on pense à Picsou sur cette avenue déjà outrageusement riche. Dessinée en 1981 et terminée en 1985, personne ne faisait alors attention à cet immeuble en forme de lingot. Melania voudrait y habiter en permanence, ce qui plus